[Acceptée] Candidature de Schrecken (Updated)

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[Acceptée] Candidature de Schrecken (Updated)

Message par Schrecken le Jeu 9 Juin - 23:19

Stefan "Schrecken" Stein

Humain maudit originaire de Gilnéas


Nom : Dr. Stefan* Stein dit "Schrecken".

Taille : 189 cm (Humain) / 239 cm (Worgen)

Âge : 46 ans.

Race : Humain.

Sexe : Masculin.

Classe : Tireur.

Profession : Médecin aliéniste et investigateur.


*Prononcez à l'allemande : [ˈʃtɛfan]


Résumé de votre histoire —



Je suis né dix ans avant la première ouverture de la Porte des Ténèbres, dans le comté de Southburrow, Royaume de Gilnéas. Mon père était un riche chasseur à tir et propriétaire forestier. Il organisait parfois dans ses bois de Darkwood de grandes battues ou pour son propre plaisir des chasses à la billebaude. Il était sévère et profondément conservateur de l'unité gilnéenne. Ma mère quant à elle était un ange de bonté et de douceur. Elle était érudite et bénévole dans le sanatorium de Dunwitch. C'est presque totalement grâce à elle et à ses recommandations que je vins à m'intéresser aux arts libéraux et aux matières de l'esprit.

Dès mes première années de vie je fus un enfant précoce, élève pourvu de dons prodigieux. À sept ans j'écrivais des vers d'un genre fantastique sombre, presque morbide, qui provoquèrent l'étonnement des mes professeurs privés. Fils unique, je souffrais de certaines faiblesses organiques qui poussèrent mes parents à me garder constamment auprès d'eux. Je ne sortais jamais sans ma gouvernante et avais rarement l'occasion de jouer avec d'autres enfants.

Tout cela contribua sans aucun doute à développer en moi une étrange vie intérieure, l'imagination étant mon seul moyen d'évasion. Quoiqu'il en soit, je possédais des connaissances phénoménales et mon oeuvre poétique séduisit : à cette époque les lecteurs avaient un penchant marqué pour le bizarre dans le domaine de l'art.

À l'arrière plan de l'amour commun des citoyens pour les ombres et les merveilles, il y avait sans aucun doute l'antique et redoutable ville où nous vivions.  Cette vieille cité de Southburrow, maudite par les sorcières de rase campagne, hantée par les légendes, dont les toits en croupe affaissés bordaient les eaux murmurantes de l'université de Madstone.

Mon étrange génie ne cessa pas de se développer et dans ma dix-huitième année, sous les efforts et les recommandations de mes parents, je rejoignis la prestigieuse université de Madstone en double parcours d'études de médecine aliéniste et de littérature de l'étrange. La construction du mur de Grisetête provoquait en effet toutes sortes de paniques folles chez les sujets les plus fragiles du Seigneur de la Meute.

Dans le domaine de la vie pratique je me trouvais très dépaysé en raison de mon existence trop choyée. Ma santé était bien meilleure mais je dépendais toujours autant de mes parents. Je ne voyageais jamais seul dans notre sombre pays et m'entraînais néanmoins à l'autonomie en bricolant dans les ateliers universitaires, d'ingénieux outils d'armement à vapeur pour nos veilleurs et patrouilleurs.

Parvenu à l'âge d'homme mon visage commença à dépeindre ce masque difforme que forgeaient depuis des années les ténèbres de l'isolationnisme gilnéen et les conditions climatiques pluvieuses de notre pays. Mon art de la parole m'aurait valu de nombreux succès auprès des femmes si mon allure dégingandée ne les effrayait guère. Bien malgré moi je vivais en reclus dans la compagnie des livres et des salles obscures de Madstone.

Mes parents m'emmenaient chaque été à la Capitale et j'assimilais très rapidement les aspects superficiels de la pensée et de l'expression de mes compatriotes gilnéens. De la sorte, une nouvelle intelligence pour le comportement et l'âme humaine naquit en moi.

Je finissais mes études trois ans après mon entrée dans la prestigieuse université de Madstone. Je me classais premier en médecine aliéniste et littérature gilnéenne et obtint de très fortes notes dans toutes les matières à l'exception des mathématiques et des sciences physiques. Je fréquentais fort peu les autres étudiants tout en considérant les groupes décadents d'étudiants au langage superficiellement brillant et aux moeurs relâchées.

Par contre, je me plongeais ardemment dans les ouvrages de sciences occultes qui ont fait la renommée de la bibliothèque de l'université de Madstone. À trente ans j'étais un prodigieux érudit et un aliéniste connu. Pendant la troisième guerre notre peuple s'abstint une nouvelle fois de prendre part aux affres du monde et de l'extérieur je ne connaissais que ce que me révélait mes livres et les légendes des vieilles têtes grisonnantes de Southburrow.

Ainsi les années passèrent et le nombre d'aliénés ne cessait de croître. Dans ma trente-quatrième année et pendant plusieurs mois, je souffris d'une étrange maladie psychologique. Mon père m'emmena dans la maison de santé attenante de l'université de Madstone où je réussis à guérir assez facilement.

Par la suite je m'abandonnais à une sorte de voie grotesque comme si j'avais échappé à une tutelle invisible. Malgré mon âge je me mis à fréquenter le groupe avancé de l'université et j'assistais à de véritables scènes d'orgies. Un jour je dus payer à un maître-chanteur une forte somme, que j'empruntais, pour éviter que mon père n'apprit ma participation à une affaire assez louche. Des rumeurs bizarres circulaient au sujet de groupes encore plus ésotériques que je connaissais seulement de nom, par l'intermédiaire du milieu que je fréquentais.

On allait à parler de magie noire et d'incidents absolument incroyables. À trente-huit ans le grand Cataclysme confirma mes inquiétudes et mes recherches sur la lycanthropie. La ville fut submergée par le fléau le plus féroce et le plus bestial de l'histoire de Gilnéas. J'ai peine à raconter quelle était l'horreur de notre tragédie.

Dans notre orgueil, Gilnéas tendait encore à refuser de l'aide pour gérer ses affaires internes. Mais il s'agissait là de plus amples desseins qui se murmuraient dans les couloirs sombres des sectes noires. La folie et le chaos se propageait comme une gangrène sur tout Azeroth.

Je fus mordu un mercredi dans les fureurs sérotinales du jour mourant.

Je me réveillai dans une cage, comme une bête immonde ou un limier fou. Mon coeur était empli d'une rage bestiale que mon reste de conscience humaine semblait combattre avec ardeur. Je fus soumis aux soins d'êtres grands et sages, que j'identifiais bientôt comme les Elfes de la Nuit de mes livres et vieilles gnomographies.

Mon parents ne survécurent pas au rituel druidique et je me retrouvai désormais seul, avec mes craintes intestines et mes peurs inconnues des nouveaux mondes que j'allais explorer : celui de mon nouveau corps et le monde extérieur des continents azerothiens.

Me voilà âgé de quarante-six ans et si mon visage me vieillissait naturellement vers cet âge, mon corps ne souffre pas des affres de la vieillesse. La malédiction ancrent nos âmes dans une éternité étrange et je me suis parfaitement habitué à ma double condition. Les dernières années furent riches en découverte et en exploration. C'est dans le dessein altruiste de renseigner les générations futures que je rédige ce recueil de témoignages.

Plus tard certains de mes lecteurs pèseront chacune de mes assertions, les rattacheront aux faits connus, et se demanderont comment j'aurais pu affabuler toutes les aventures décrites dans ce document. Mais il existe des zones d'ombres tout prêt des chemins de notre vie quotidienne et parfois une âme maléfique sort des ténèbres. Quand cela se produit, l'homme qui en a connaissance doit frapper sans se préoccuper des conséquences possibles.

J'aborde une nouvelle étape de ma vie dans la Compagnie que j'ai choisi et qui m'a choisi réciproquement pour entreprendre des périls qui nous mèneront aux confins du monde. Je fais la promesse de coucher scrupuleusement sur le papier toutes les horreurs et les abominations que je rencontrerai et qui rongent notre monde depuis les profondeurs sépulcrales.

Ceci est mon héritage.
Hommage à H.P. Lovecraft que je tente d'honorer dans cette adaptation gilnéenne de son ambiance littéraire.


Formulaire hors roleplay





Une rapide présentation de votre personne : J'ai 22 ans et je suis des études de lettres modernes. J'actualise ici la fiche de Schrecken qui est devenu mon main au sein de la Compagnie, mon reroll servant au domaine maritime. (Anagnoste de Voilefer)



Votre expérience dans le rp : Le JdR est une passion qui me suit depuis tout jeune mais c'est réellement au lycée que j'ai commencé à m'intéresser au RP forum/papier/MMORPG. Je faisais beaucoup de PVP sur WoW notamment avec mon frère. Puis le temps est venu où j'ai écumé différents serveurs. C'est ainsi que j'ai commencé à RP sur les trois C, mais aussi Argent Dawn chez les anglophones. Et me voici sur Kirin Tor ![


Un dernier mot ? : Je félicite le projet très intéressant de traiter le JdR sur WoW à la manière d'un bon RPG papier : cela invite à la cohérence qui est primordiale pour tenter d'offrir un RP de qualité !

_________________
“The oldest and strongest emotion of mankind is fear, and the oldest and strongest kind of fear is fear of the unknown” - H. P. Lovecraft.
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Schrecken

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